Prologue

« ...Let I live, I'm so sick and tired, let I live, I just want to be a man ... »


Notre vie n'est pas régie par des gens, elle est régie par des évènements, des phrases, des souvenirs, ...
Mais les gens l'ignorent, alors ils essayent de se régir entre-eux, ils se jugent, se brisent, s'enfoncent, ....

Malgré tout, certains résistent, se rebellent, n'accepte pas ce mode de pensée,...Même détestés du commun des mortels, ils continuent et se battent, souvent seul, parfois soutenus, malgré les problèmes rencontrés, malgré les injures et remarques essuyées,...

Pour certains, la " période terrible" se passe plutôt bien, d'autres n'ont même pas le temps de la vivre. Mais ceux que nous voyons sont ceux qui sont au bord du gouffre, un pied dans le vide, leurs corps en équilibre ....

Comme ce jeune adolescent, recroquevillé dans un coin de sa chambre, une lame ensanglantée a la main, une bouteille d'alcool a 90° posée a coté de lui, les poignets ensanglantés, ruisselants de sang et de chair, son corps tremblant, poussant un cri:



"Rette mich!"










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Bien, je vais le mettre au début comme ca tout le monde peut le voir...

J'ai fait une nouvelle fic The revenge of my heart.


Il n'y a que le prologue mais votre avis est important!!!!!!!!
# Posté le vendredi 21 mars 2008 17:45
Modifié le samedi 14 juin 2008 04:18

Chapitre 1-Kapitel 1-Chapter 1

Chapitre 1-Kapitel 1-Chapter 1
Je suis encore et toujours la, avec ma lame, ma "chawa".Oui je lui ai donné un nom, mais comprenez, c'est la seule qui me permet de m'évader, la seule qui me permet de partir mais de rester.

Et ma bouteille d'alcool a désinfecter aussi.Mais dans mon cas elle a aussi un usage dérivé...Ca prolonge mon rituel.Ca me brule, ca me pique, ca m'écroche...Ca me fait mal plus longtemps et plus fortement, exactement ce que je recherche...Ca me soulage

Les gens ne comprennent pas pourquoi des personnes s'automutillent...On ne peux pas l'expliquer.C'est comme ca.Je voudrais juste leur dire, a ces personnes, vivez ce que nous vivons, avec tout les sentients que nous ressentons, tous les épreuves que nous traversons, et vous comprendrez, je pense!

De toute façon je m'en fou que personne ne comprenne, on ne m'a jamais compris, alors ça ne change rien!
Je suis seul, depuis toujours, et pour toujours aussi!Qui peut bien s'interresser a moi,...


-BILL KAULITZ, VEUT TU DESCENDRE, J'AI DEUX MOTS A TE DIRE!!!!!!!!!!

...Bill Kaulitz.Ca, c'est ma mére.Celle qui pretend m'aimer, mais qui ne fait que m'enfoncer.Si elle sait que je me mutille?Oh oui, elle l'a même vu.Mais bon elle s'en fout, je suis que son fils en même temps, hein, rien de bien important.

Mais je crois qu'elle m'a appellé, alors comme je suis un gentil garçon, je vis allez al voir, ma mamounette d'amour.C'était ironique, vous savez!
Je me passe les poignets sous l'eau, met rapidement un bandage, et descend.


-Qu'est ce qu'il y a?
-Il y a que ton lycée m'a appellé!Tu t'est encore battu?!
-Et alors qu'es ce que cela peut te faire, hein?

BAM.Et encore une!Je viens de me prendre une gifle monumentale.

-Mais d'ou tu me frappe?T'en a pas marre la?L'autre il me frappe et je devrai me laisser faire?Et toi t'en rajoute?
-Je suis ta mére!Tu me parles mieux d'abord!

Ma mére!Oui, c'est ça ,c'est ça!Enfonce toi vas y vas y!

-Et si quelqu'un te frappe, laisse toi faire!Au mieux, ils te tueront, ca me fera des vacances!Au pire tu seras bien amoché et tu me fera plus chier!

Ca, c'est la goute d'eau qui fait deborder le vase!Elle vient de se prendre mon poing dans la face!Et pas doucement!Comment peut elle dire ca, a son propre fils, celui qui est censé être sa chaire et son sang?Elle est ignoble!Je sais que je suis une erreur, mais a ce point la!Chawa, j'ai besoin de toi!Je veux partir vraiment!

-Salope!Comment tu peux dire ça?Tu crois que toi, si tu meurs, quelqu'un te pleurera?Ha si, peut être tes "hommes".Leur pute vas leur manqué,c'est dommage!Tu me fais honte.Si tu voulais pas de moi, fallais me faire adopter, j'aurais pas du vivre 17 and d'enfer avec toi.J'en serais pas au stade ou j'en suis: une mére qui fait le trotoir, qui se fait sauter par tout les gars de mon bahut, et qui n'est même pas capable de s'occuper de son "fils".Tu vois tu as reussi.Je regrette de vivre!Tu es heureuse?Tu m'as détruit, tu m'as enlevé tout ce qui me resté, tu m'as tué!ALORS HEUREUSE? TON FILS CREVE,C'EST PAS GENIALE?

Je m'en vais en courrant dans ma chambre, je prend un sac, met deux trois habits, ma chawa, ma bouteille d'alcool et m'en vais.Pour aller ou?Je ne sais pas, je sais juste que je ne resterais pas la, je ne peux pas, je ne peux plus.Je n'en peux plus...


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C'est trés court, je sais
Désolée
# Posté le vendredi 21 mars 2008 17:52
Modifié le samedi 22 mars 2008 09:04

Chapitre 2-Kapitel 2-Chapter 2

Je marche seul, sous la pluie battante.J'ai froid, je suis trempé jusqu'aux os, je n'en peux plus et j'ai peur.Oui j'ai peur.Je suis seul, au milieu d'une rue mal éclairée.Vous n'auriez pas peur vous?
De plus, j'en ai ras-le-bol de marcher, je voudrais trouver un endroit ou me poser pour la nuit, a l'abri de la pluie!

Oh mon dieu, je viens de trouver un endroit pour dormir cette nuit,halelujia!C'est, certes, réelement rudimentaire, mais au moins, ça me protége de la pluie!Vous vous rendez compte, je vénére une poubelle! Je suis pitoyable!En même temps je fais avec les moyens du bord, je le pourrais, je retournerais dans mon petit lit adoré, mais ce serais avouer que j'ai besoin d'elle, et ça il en est hors de questions.Plutot mourrir de faim et de froid.De toute façon, j'ai ma chawa, alors tout va bien.D'ailleurs elle s'approche lentement de mon poignet droit...Elle se pose, délicatement, sur mon fin poignet.

Le contraste entre sa chaleur et la froideur de mon corps, me procure des miliers de frissons.Et j'appuie, légerement au début puis plus fortement ensuite, la lame sur mes veines.Le sang coule lentement, se repandant sur mes mains et le bitume salissant.Et a ce moment la, tout mes ennuis, mes pensées noires, mes peurs, et mes apréhensions se dissolvent lentement, comme le sang qui s'échappe de mon corps.Chaque goute qui s'écoule est un poids en moins sur mes épaules.J'ai l'impression d'être enfin libre, de pouvoir voler, d'être plus léger qu'une plume.J'ai l'impression que je peux rejoindre cette lune, qui me protége de toute la brume et l'amertume qui m'entoure...Je suis enfin tranquille...

Je pose doucement ma tête contre le mur humide qui me retenait, et sent la fatigue m'envahir.Petit a petit, mes paupiéres se ferment, m'entrainant vers le pays des songes, le seul endroit ou je suis pleinement moi, le seul endroit ou je suis roi et que quelqu'un pense a moi...


Ellipse

-Tu veux dégager de là?Sale clodo va!

Hum..Qu'es ce qu'il se passe?HOO, qui me bouscoule la?Et je suis ou?Ah oui, je suis dans la rue!Ce que j'ai mal au dos!C'est pas possible!Mais il va arreter de me secouer comme un prunier l'autre la?Et c'est qui d'abord?

-QUOI?
-Ho tu me parle autrement toi!J'ai dit, tu dégage, tu vas faire fuir le client la!
-C'est quelle heure?
-5 heures du matin.Mais dégage, sinon tu pourras plus revenir dormir ici crois moi!Et ne remet plus les pieds ici!

Sur ce, il prend mon sac, me soulève et me jette un peu plus loin parterre!Quel con!En plus il n'est que 5 heures!Ou est ce que je vais bien pouvoir crecher maintenant?

J'en ai marre!Je vais marcher un peu, ca aura au moins le mérite de me réveiller un peu!En plus il fait froid, et mes poignets me font atrocement mal...Je suis sur que c'est parceque je ne les ai pas désinfectés!Je ferais mieux de le faire maintenant, mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas?

Je m'arrete alors dans des toillettes publiques, me met au dessus d'un des lavabos, sors ma bouteille d'alcool et m'en verse sr les poignets.Ca brule,ca pique...Ca me reveille!Apres mon petit trafic matinale, je decide de me passer de l'eau sur le visage, et si possible de faire une "mini" toilette!

A la fin de ma toilette, je me rehabilla, et sorti faire un tour dans cette petite ville.Je passe devant un nombre incalculable de boutiques, de tabacs, de pharmacies, de super marchés,etc.Puis,au bout de quelques temps, je passe devant un parc , un tout petit parc, avec juste une balancoire, un bac a sable et deux bancs.Il est miniscule, mais me donne envie de rentrer dedans, de m'amuser, de rire...De retomber en enfance tout simplement.Je m'installe donc sur un banc, et repense a tout ce que j'ai vécu...

Des rires, des larmes, des joies, des déceptions, du bonheur, de la tristesse, etc.Une vie normale en soit.Mais je ne la supporte pas.Elle est trop dure, elle me detruit trop.La vie ne m'accepte pas, mais la mort ne veux pas de moi.Que dois-je faire?Je ne le sais pas!Ou dois-je aller?Je ne sais pas non plus!Je ne sais rien du tout.Je suis qu'un miniscule point sur la carte, une personne au milieu de miliers d'autres, un oublié parmis des miliers...

Je ne suis rien.je ne compte pour personne et personne ne compte sur moi.Et je suis sur que personne ne s'est aperçu que j'étais parti...Je ne manque a personne, personne ne se souviens de moi...

Dés fois, j'aimerais être quelqu'un d'autre.Quelqu'un d'adulé, que tout le monde réclame, une personne dont on prend soin, dont on s'inquiéte pour elle, dont on fait attention a elle...
Quelqu'un dont des gens ont besoin, dont les personnes compte sur elle, lui font confiance, l'aime, se souviennent d'elle.Mais ils ne faut pas rêver, jamais je n'aurais droit a ce bonheur.

Tout ça parceque je suis moi.parce que j'ai décidé d'être different, parce que j'ai voulu m'affirmer, me différencier, tout ça parceque je n'ai pas céder


De nos jours, quand tu ne veux pas rentrer dans le moule, tu es rejeter, ignoré, insulté, frappé, détesté...
Les gens te jugent, ils te lancent des regards méchants, méprisants, de dégout, de peur, d'appréhension, de haine, de regret, de pitié...Ils te jugent et te rejugent.Essayent de te diriger, de te "guider", de te dresser,mais tu refuse, alors ils te haïssent,te détestent, te prennent en pitié,te détruissent,...
Et tout ça, pour moi, c'est trop, je suîs trop fragile.Oui je suis fragile, je l'avoue.Je n'essaye même plus de me cacher dérriére une carapace, cela ne sers a rien.

La vie ne vaut rien.La vie te baise a longueur de journée.Elle passe son temps a te narguer, a t'enfoncer.Et elle s'en délecte.Ca l'amuse de te voir souffrir, de te voir mourrir a petit feu.Ca la rend joyeuse, heureuse, ca lui rend la journée plus belle et agréable, ca la distrait.Et toi tu ne suis plus, tu n'y arrive plus.Tu abandonne.Et quand tu appelle la mort, la vie te retient, t'empeche de partir, car elle veut encore te voir souffrir, elle n'en a jamais assez.Nous sommes des automates, des poupées, ses poupées.Ses jouets favoris.Mais moi, tout ça je ne le supporte plus...


Je n'en peux plus
Chapitre 2-Kapitel 2-Chapter 2
# Posté le samedi 22 mars 2008 14:11
Modifié le mardi 25 mars 2008 15:07

Chapitre 3-Kapitel 3-Chapter 3

Chapitre 3-Kapitel 3-Chapter 3
Je ne sais plus depuis combien de temps je suis ici. Je sais juste que je me sens bien, serein. C'est incroyable comme cet endroit m'apaise. Un parc, un tout petit et simple parc...

Cela peut vous paraître ridicule, mais j'ai envie de rester ici toute ma vie, ou du moins tout ce qu'il en reste. Voir les enfants, accompagnés de leurs parents, frères et soeurs,...
Avoir l'impression de faire parti du décor, de pouvoir tout observer sans jamais être vu, n'être qu'un parfait inconnu, ne pas exister, ne plus exister. Etre oublier .Avoir l'impression de pouvoir tout recommencer. Etre quelqu'un d'autre...

Je pense que c'est exactement ce qu'il me manquer. Pouvoir disparaître, et tout recommencer. Etre quelqu'un d'autre.

Etre la personne que je devrais être, pas un pantin faisant semblant de résister. Pas un pantin cassé, en mal de soutient, en mal d'amour, en mal de courage...
J'ai envie de m'affirmer, de crier qui je suis, qui je veux être. De dire a tout le monde : je suis Bill !

J'ai envie d'être normal, pas un rebus de la société, pas un marginal ignoré !
Mais je crois qu'il y a du chemin avant tout ça, je ne suis même pas sur d'avoir le courage pour effectuer toutes ces taches !

Profitons plutôt des rayons de soleil qui réchauffe mon c½ur. J'ai l'impression que chaque seconde passée sous leurs chaleurs, me regonfle le c½ur de bonheur, de joie et de courage. J'ai l'impression que tout est beau, tout m'est possible. J'ai l'impression de revivre. C'est magnifique, magique.

Mais le temps passe, et mes jambes commencent à s'engourdir. Alors je me lève, et commence à sortir du parc.

Très vite j'arrive dans des rues débordantes de personnes pressées. Elles sont bondées, j'ai l'impression d'étouffer. Toutes ces voix, ces cris, ces bruits de pas, ces toussotements, ces bruits de voitures, de clefs qui s'entrechoquent, de paroles insensées, d'éclats de rire, de chuchotements.
Tout ces regards, ces personnes, cette chaleur, j'étouffe. Laissez moi partir, je vous en supplie, je ne peux plus respiré, laissez moi sortir, je n'y arrive plus. Les gens se resserrent autour de moi, il me guettent comme un proie, m'empêche de m'en allez. Je commence à courir, mais ils me suivent, essayent de me rattraper. J'essaye de les distancer, je tourne a chaque coins de rue, bousculent des gens, cours, cours, cours, cours, cours.
Lorsque je les ais enfin semer, je me rend compte que je suis complètement perdu. Je suis au milieu d'une rue des plus suspectes. Elle est toute noire, et tout humide. Des seringues et des bouteilles d'alcool brisées jonchent le sol. Une odeur nauséabonde se dégage de chaque recoin, et des petites bestioles se baladent prés de moi.
J'avance doucement, la peur me rongeant les entrailles. Soudain un bruit me fait sursauter...


-Hé petit, que fais tu ici ?

Je commence a me retourner lentement, de peur qui est l'inconnu. Qui est-il ? Compte t-il me faire du mal ? Que me veut-il ? Que dois-je faire ?

-N'ais pas peur, je ne te veux aucun mal...

Oui, c'est ce que l'on dit. J'ai peur, énormément peur. Mais je ne dois pas le montrer, je dois passer pour un dur, pour ne pas qu'il me fasse de mal...

-Que me voulez vous ?
-Je voudrais savoir pourquoi une jeune fille comme toi traîne dans des rues si mal famées.

Ca, c'était obligé ! Cet idiot me prend pour une gonzesse.Ca fait toujours plaisir ce genre de remarque...

-Je suis un mec !
-Ah désolé ! Mais ça ne change pas ma question. Que fais tu ici ?
-Je, je, je cherche de quoi me soulager !


Mais pourquoi ais-je sorti ça ? Je ne pouvais pas trouver autre chose ? Maintenant je suis obligé de rester dans le jeu ...

-Tu veux dire de la drogue ?

Je ne peux pas lui dire non, il va me frapper après...

-Oui
-Et quel genre de drogue ?
-Je ne, je ne sais pas.
-Quelque chose pour oublier, pour planer, pour être tout puissant, ou pour voir les éléphants roses ?
-Oublier...
-De l'héro !
-De l'héro ?
-Héroïne.C'est un dérivé de la morphine. Avec ça plus de soucis, tu seras le plus heureux !Tu vas voler...

Ce n'était peut être pas une si mauvaise idée finalement. Cette « héroïne » a le pouvoir de me faire revivre, et puis c'est juste pour essayer, je ne serais pas dépendant. Juste, pour essayer...

-Et, ça marche comment ?
-La plus part du temps, tu la dissout et tu te l'injecte en intraveineuse.
-Ca coûte cher ?
-C'est la première fois que tu vas en prendre non ?
-Euh, ou, oui...
-Alors je te la fais gratuit. Et je te donne la seringue, le briquet et la cuillère...
-Mer, merci.
-Tiens petit.

Il me tend alors un sachet transparent contenant une poudre blanche, et un autre sac contenant une cuillère, une seringue et un briquet...

- Allez file
-Adieu
-Au revoir mon petit, au revoir...

Sur son « au revoir » plus qu'intriguant, je me dirige a pas pressé, vers la rue du parc. Tout a l'heure, j'y ai aperçu un coin tranquille ou personne ne va ...
Je me dirige donc vers ce petit coin tranquille et m'installe confortablement.

Après quelques instants, je sors le petit sachet que l'inconnu m'a donné et le regarde attentivement.
Cette poudre blanche m'intrigue. C'est comme si elle m'appelait. Plus le temps passe, plus l'envie d'y goûter augmente et me tourmente.
De toute façon, ce n'est que pour essayer. Je ne serais pas dépendant, il n'y a pas de risque. Et ça me permettra de partir,...
Je veux juste essayer...


Juste m'envoler
# Posté le dimanche 23 mars 2008 16:44
Modifié le mardi 25 mars 2008 15:10

Chapitre 4-Kapitel 4-Chapter 4

Pourquoi j'hésite?

Cela fait au moins une heure que j'observe cette seringue.

J'ai diluer l'héroïne avec un peu de citron trouvé parterre, ai fait chauffé la mixture pour tout bien dissoudre, aspirer le liquide dans la seringue et ai bien fait attention de retirer tout l'air de cette dernière.

Mais maintenant, j'hésite. On m'a toujours dit que la drogue menait toujours à la décadence et souvent à la mort. Mais n'est ce pas ce que je recherche ? Et puis le dealer m'a affirmé que ça me permettrait d'oublier...

Cela fait au moins une heure que j'observe cette seringue.

J'ai diluer l'héroïne avec un peu de citron trouvé parterre (ou piquer a quelqu'un c'est comme vous voulez...), ai fait chauffé la mixture pour tout bien dissoudre, aspirer le liquide dans la seringue et ai ebien fait attention de retirer tout l'air de cette dernière.

Mais maintenant, j'hésite. On m'a toujours dit que la drogue menait toujours à la décadence et souvent à la mort. Mais n'est ce pas ce que je recherche ? Et puis le dealer m'a affirmé que ça me permettrait d'oublier...

Alors pourquoi j'hésite ? Qu'est ce qui me retient ? Pourquoi dés que j'approche l'aiguille de mes veines, je tremble fortement et m'arrête ? Pourquoi ? Je ne le sais pas moi même...

Mais j'ai envie, j'ai terriblement envie...Alors je vais le faire !

J'approche doucement la seringue de mon bras ; ma dose de bonheur concentrée, comme notre bonbons favoris, notre parfum de glace préférer.
Je l'admire, impatient mais fait durer le moment, pour le savourer pleinement...

J'enfonce lentement l'aiguille dans la veine de mon avant bras, et appuie doucement, délicatement sur le piston.
Le liquide se propage lentement dans mon sang, se répandant dans chaque recoin, chaque goutte de ce liquide rougeâtre qui me fait vivre, cette substance qui coule a l'intérieur de mon corps...


Une douce euphorie m'envahie doucement, m'entraînant dans un monde plaisant, m'enivrant de ce doux moment.
Quand soudainement, un homme, un jeune homme m'aborda


_ Ca va mademoiselle ?

Il me prend pour une fille .Oh comme c'est drôle !

_Mon beau prince charmant !
_Excusez moi, mais je crois que vous n'êtes pas très en forme, je me trompe ?
_Vous me faites un de ces effets, bel inconnu...
_Heu...Oui, oui, vous aussi
_C'est vrai ? Mais c'est magnifique ! Que de belles choses, le monde est merveilleux !
_Oui, c'est vrai, me répondit-il un moue de gène collée au visage

Alors que je commençais a débattre sur la couleur qui représenterait mieux mon état d'esprit, je commença a me sentir engourdi, comme si on me geler le corps, ou comme si on me confiner dans un combinaison...Je commençais a avoir la nausée et voyais trouble. Puis pris de soudain vertiges, je me retrouva écroulé sur le sol du et froid...

J'entendis des murmures m'appeler alors que des voix stridentes me rigolaient au visage, se moquant de ce que j'étais devenu. Je fermais les yeux pour essayer de les faire tairent. Je me sentais tirailler de toutes part, l'impression qu'on m'écarteler. Mais cette voix revint, plus forte et plus puissante :


_Mademoiselle ? Mademoiselle ! Réveillez vous !

Puis je me sentis soulever au dessus du sol, comme si je volais. Puis je ressentis une chaleur prés de moi.
Cela était très étrange, j'était inconscient mais entendais et sentais tout mouvement, mot, ou même frôlement.
Puis soudain tout devint extrêmement sombre et je en ressentis plus rien. Mon corps s'alourdi et je sombra dans un gouffre gigantesque...


Chapitre 4-Kapitel 4-Chapter 4
# Posté le mardi 25 mars 2008 15:17
Modifié le mercredi 02 avril 2008 08:42